Les rats de musée

LEE Eun

Corée. Le musée Jeongno, renommé pour sa promotion de l’art contemporain, est déjà fort troublé par de graves incidents lorsque son directeur se suicide. Avant de mourir, il a confié à un peintre prometteur, Kim Jun-ki, quelques documents, apparemment anodins. À partir de ces maigres indices, avec l’aide de son amie, le jeune homme, mène, aux côtés de la police, une enquête dans le monde de l’art où le vrai et le faux se confondent, où l’argent fait la loi.

 

Le Coréen Lee Eun, signe un polar- ni sanglant, ni trépidant- dont l’énigme est assez mince et l’écriture sans relief. L’auteur explore le milieu de l’art qu’il connaît bien, il dénonce les opérations souterraines, frauduleuses voire criminelles (faux tableaux, violences) qui gangrènent la création artistique et enrichissent des marchands sans scrupule souvent liés à des mafias. De plus la complexité des patronymes coréens décourage les meilleures volontés.