Kabuliwalla, c’est moi
RAHIMI AtiqAbonnĂ©Sur un pont qui enjambe le Gange, un cinĂ©aste hĂ©site Ă se suicider : il doit renoncer Ă rĂ©aliser sonâŠ
Sur un pont qui enjambe le Gange, un cinĂ©aste hĂ©site Ă se suicider : il doit renoncer Ă rĂ©aliser sonâŠ
Au XIe ou XIIe siĂšcle vivait une poĂšte persane qui fut remarquĂ©e et invitĂ©e dans son harem par le sultan du KhorĂąsĂąn, AhmadâŠ
Le deux mars 2001, Tom, quarante-cinq ans, cadre commercial, exilĂ© afghan Ă Paris depuis plus de vingt ans, part leâŠ
Eva prĂ©sente Ă son maĂźtre le beau dessin quâelle vient de faire : le croquis dâun homme avec une longueâŠ
Atiq Rahimi (Maudit soit DostoĂŻevski, NB mai 2011) voudrait raconter son exil : la page reste blanche. Surgit soudain laâŠ
Kaboul, dans les annĂ©es 1990. Rassoul lâĂ©rudit, alors quâil assassine une vieille maquerelle, pense Ă lâhistoire de Crime et chĂątimentâŠ
HĂ©ros du Djihad, gravement blessĂ©, il survit inexplicablement, immobile, impassible, muet. Sa jeune Ă©pouse le soigne, au milieu des combatsâŠ