Mata Hari

GIL Esther, PATURAUD Laurent

En juin 1897, madame Mc Leod arrive sur l’île de Java. Elle accompagne son mari, officier dans l’armée néerlandaise. Assez rapidement le paradis qu’elle imaginait dévoile sa triste réalité. Quittant son mari, elle revient en Europe et doit trouver de quoi subvenir à ses besoins. Assez rapidement, ses talents de danseuse exotique lui offrent la possibilité de se donner en spectacle pour le tout Paris sous le nom de Mata Hari. Elle s’éprend bientôt d’un bel officier allemand qu’elle suit jusqu’à Berlin ; c’est le début de sa chute.  Le dessin très classique est soigné et contribue largement à la qualité de ce one-shot. Mata Hari y est représentée sous un jour flatteur qui colle bien avec le personnage, moins avec la réalité. L’histoire est racontée quasiment dans un ordre chronologique, sans grande inspiration ni originalité. Le procès et les raisons de sa culpabilité sont trop rapidement évoqués, ce qui n’aide pas à se forger une opinion. Il est probable que ce n’est pas l’objet de cette BD. (E.B. et .C.D)