Le Palais d’injustice.

VIDAL Philippe

&

 

Jean Lunet, déjà possesseur de trois cliniques marseillaises, a une vive altercation avec le docteur Richard qui refuse brusquement de lui vendre la sienne. Cependant Lunet reste serein et va promener son chien. Le soir même, chez lui, au cours d’une somptueuse réception, on apprend l’assassinat de Richard. Les médias s’emparent de l’affaire et la juge Anne Campari voit l’occasion tant attendue de se mettre en vedette. Tout est fait pour abattre “l’empereur” des cliniques qui restera trois ans en prison préventive pendant une longue instruction uniquement à charge. Après son acquittement, ruiné, anéanti malgré le soutien de sa femme, il a l’idée d’une folle vengeance.

 

Si le lecteur est sensible au sort de l’innocent persécuté par un juge – coup d’oeil appuyé aux affaires judiciaires récentes –, il ne peut cautionner la vengeance totalement surréaliste et peu crédible.