La nuit de l’infamie : une confession

COX Michael

Londres, XIXe siècle. Edward Glyver, fin bibliophile, se sent investi depuis toujours d’une mission particulière. Certain d’être doté d’un destin hors du commun et prêt à tout pour récupérer son héritage, il passe sa vie à chercher des preuves sur sa véritable identité et à réfléchir à la façon de détruire Phoebus Daunt, son ennemi de toujours. Le libre-arbitre n’existe pas pour Edward Glyver, c’est le « Maître Forgeron » qui décide. Vengeance, amour et destin guideront les actes de ce héros dont la vie semble vouée à l’échec. La fatalité est le fil conducteur de cette histoire pleine de suspense et de rebondissements.

 

Ce premier roman, mûri pendant trente ans de recherches et écrit au cours d’une longue maladie, fait pénétrer dans l’univers londonien des années 1800. L’ouvrage, richement référencé de toute la littérature de l’époque victorienne, tient en haleine de la première à la dernière ligne. Les six cents pages aux allures d’enquête policière passent trop vite !