Une ombre qui passe.

PARKER Robert B.

Sous une pluie incessante, le d√©tective Spenser se rend √† Port City, petit port autrefois prosp√®re, pr√®s de Boston o√Ļ il r√©side. La communaut√© chinoise y est tr√®s importante. Il a √©t√© appel√© par le directeur du th√©√Ętre qui se sent suivi. En pleine repr√©sentation, un acteur est tu√©. Spenser est amen√© √† interroger la jeune et jolie Chinoise Rikki Wu, m√©c√®ne de la troupe. Le lendemain, il re√ßoit la visite du mari, flanqu√© de deux jeunes ¬ę¬†Dragons de la Mort¬†¬Ľ, qui lui interdit de revenir √† Port City. Prot√©g√© par ses fid√®les Hawk et Vince – des as de la g√Ęchette -, soutenu par sa compagne psychiatre Susan, Spenser continue ses recherches au milieu des immigr√©s clandestins et de leurs soci√©t√©s secr√®tes.

Robert B. Parker √©crit des romans policiers depuis les ann√©es quatre-vingt. Cette fois encore, c’est Spenser, le d√©tective anticonformiste √† la Philip Marlowe, qui parle. Il brave tous les dangers avec humour et d√©contraction, m√™lant vie priv√©e et professionnelle. Plut√īt que l’intrigue, assez mince, ce sont les dialogues, l’atmosph√®re et le contexte social qui rendent agr√©able la lecture de cette histoire.