L’étoffe fragile du monde (A comme association ; 3)

L'HOMME Érik

Jasper vole une nouvelle fois au secours d’Ombe, qui lui semble en danger. Il est « accueilli » par Erglug, un troll sous l’emprise de Syiah, magicien aux sortilèges puissants. Pour libérer le monstre, plus amical qu’il ne paraît, il devra défier son ennemi dans un autre espace temporel (L’étoffe fragile du monde. L’association ; 3).

Échappant à Erglug, Ombe tombe au milieu d’une bande de garous dont le chef, Trucek, laisse son rival Naçilek pour mort. Ombe sauve le garou… et en tombe amoureuse. Ses sentiments interfèrent dans la mission d’espionnage, et elle en gardera quelques bleus, au corps et à l’âme (Le subtil parfum du soufre. L’association ; 4).

Où l’on retrouve les deux recrues de l’Association, mystérieux organisme qui assure la bonne cohabitation entre Anormaux et Humains. Un sombre trafic de drogue sert de fil rouge aux deux récits qui s’imbriquent de façon plus efficace dans ce second diptyque, dans une dualité d’écritures mieux maîtrisée. De pentacle en rituel magique, les clins d’oeil et jeux de mots abondent, et ajoutent au plaisir de la lecture de ces épisodes conçus — et écrits en grande partie — avant le décès de Pierre Bottero. Éric L’Homme portera jusqu’au bout l’aventure de deux héros qui prennent du coffre au fil des volumes, dont la conclusion est proche.