Choses que je croyais perdues
MĂLOIS ClĂ©mentineIl lâappelait Lily, elle lâappelait Ourson. AprĂšs sept ans de vie commune, ou presque, Ă genoux dans son appartement, EmilieâŠ
Il lâappelait Lily, elle lâappelait Ourson. AprĂšs sept ans de vie commune, ou presque, Ă genoux dans son appartement, EmilieâŠ
Au dĂ©but des annĂ©es 90, dans les faubourgs de Sarajevo, une fillette vit une enfance heureuse empreinte de lâhĂ©ritage deâŠ
Emmanuelle Saada, historienne et sociologue française, est professeure au dĂ©partement de français et dâhistoire de lâUniversitĂ© de Columbia (Ătats-Unis). IlâŠ
Joel Deichel, au sortir d’Ă©tudes brillantes, est nommĂ© professeur de français stagiaire dans un collĂšge difficile de la banlieue parisienne.âŠ
Olivier Barrot est un esthĂšte voyageur, amoureux de littĂ©rature, de cinĂ©ma et de théùtre. Sa mĂ©moire exceptionnelle en fait unâŠ
« Connais tu rien de plus embĂȘtant que LâIliade » ? Lançait ValĂ©ry Ă Gide comme le rappelle Olivier Rolin… LuiâŠ
Cameroun, durant lâinterminable prĂ©sidence de Paul Biya devenue dictature corrompue, des annĂ©es 1990 jusquâĂ nos jours, Ndolo Elimbi, fille duâŠ
SĂ©questrĂ©e dans les combles, Bertha entretient lâespoir de revoir son fils et tient un journal quâelle lui destine, tissĂ© deâŠ
Aux environs de 1830, Paris est Ă lâheure du romantisme : Ă©crivains, compositeurs illustrent ce Mouvement oĂč George Sand tient uneâŠ
Jeune homosexuel dans la trentaine issu dâun milieu trĂšs simple, il fait sa mĂ©decine, encouragĂ© par son grand-pĂšre, spĂ©cialitĂ© psychiatrie.âŠ
Brina Svit, venue Ă Buenos Aires sur la piste de ses compatriotes slovĂšnes qui y ont fait souche aprĂšs avoirâŠ
« Grand-MĂšre mourut lĂ oĂč elle avait toujours vĂ©cu » et cela marquait la fin dâune Ă©poque. Quâallait devenir la Grande MaisonâŠ
Juillet 1938. La bataille de lâĂbre, une des plus meurtriĂšres et dĂ©cisives de la guerre dâEspagne, fait rage. Surplombant le villageâŠ
Arun, jeune orphelin indien sauvĂ© de la dĂ©charge de New Delhi par un couple bourguignon qui l’adopte, arrive en FranceâŠ
Erri de Luca et InĂšs de la Fressange partagent au grĂ© dâune correspondance une rĂ©flexion sur la vieillesse. Entre ĂągeâŠ