La Phalange du Fenris. (Sans Dieu ; T.I.)

HUG Olivier, MEDRI Denis

Triste est ce monde dont les dieux ont √©t√© an√©antis il y a plus de quatre cents ann√©es. Il n’y a plus d’espoir pour les Tchetches et les Osguls sur cette plan√®te √©clair√©e par deux lunes blafardes ou un soleil faiblard; les Lythons sont √† quelques jours de marche, pr√™ts √† tout an√©antir, aid√©s par leurs propres divinit√©s. Seule subsiste une ultime lueur d’espoir : une relique, la phalange d’un dieu disparu qui, telle une lampe d’Aladin, renferme un g√©nie de taille √† se mesurer √† l’adversaire. Une petite √©quipe h√©t√©roclite et peu enthousiaste est envoy√©e dans la gueule du loup pour trouver la formule lib√©ratrice de l’esprit divin‚Ķ

Le graphisme n’est pas fait pour ajouter de la ga√ģt√© √† ce sc√©nario parfois confus : sorti tout droit du monde de l’h√©ro√Įc fantasy, il propose des portraits souvent disgracieux √©voluant dans des d√©cors enlaidis par des ambiances aux ocres moroses, aux bruns chagrins et aux verts lugubres. D’autres volumes viendront qui permettront de suivre la qu√™te de l’√©quip√©e salvatrice.