James Dean.

MEYER-STABLEY Bertrand

James Dean est né dans une famille modeste de l’Indiana. Sa mère qui l’adorait meurt à trente ans. L’univers de Jimmy s’effondre. Il vivra désormais chez sa tante, dans une ferme, enfant sauvage et secrètement blessé dont la beauté étonne. Affecté par le remariage de son père, il se consacre à sa passion pour l’art dramatique, fréquente à New York l’Actor’s Studio et incarne à la scène et à l’écran des personnages qui lui ressemblent. L’idylle avec Pier Angeli semble délivrer l’enfant terrible (à la bisexualité très avivée) de ses démons mais la rupture survient. Dès lors, James se livre avec frénésie à « sa fureur de vivre ». Il se passionne pour les courses automobiles. C’est alors que survient l’accident mortel. Auteur de biographies de « monstres sacrés » (Noureev, N.B. avr. 2003), Bernard Meyer-Stabley a du savoir-faire. Cet ouvrage, rapide, assez superficiel, agrémenté de quelques photos, fait apparaître un être complexe et tourmenté dans lequel des générations de jeunes se reconnaîtront.