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FRIEDERICH Alexandre

Le narrateur retrace sa vie, entre l’amour des terrains vagues et l’exercice de diffĂ©rents petits mĂ©tiers qui le mĂšnent de GenĂšve Ă  Mexico au grĂ© de rencontres hasardeuses. Il cĂ©lĂšbre entre tous le mĂ©tier de balayeur qu’il juge trĂšs intĂ©ressant car il reprĂ©sente un parfait Ă©quilibre « corps-esprit-balai ». Les diffĂ©rents endroits oĂč il vit sont dĂ©crits de maniĂšre obsessionnelle. Il croise des personnages auxquels on ne peut donner chair tant leur description est succincte. Ce rĂ©cit dĂ©routant semble Ă©noncer des considĂ©rations sur la sociĂ©tĂ© et la construction d’une vie. Les rĂ©flexions et les descriptions se succĂšdent sans lien apparent et le lecteur est perdu dans de nombreux dĂ©tails. La cohĂ©rence du propos lui Ă©chappe. (F.E. et A.-M.D.)