Splinter Cell : cellule dissidente

CLANCY Tom, MICHAELS David

 

Le héros est le superman d’un service américain plus que secret et, comme tel, capable en solitaire de tous les exploits possibles au service du Bien contre le Mal, ici russo-islamique. Il a naturellement à sa disposition de nombreux gadgets à la James Bond, complaisamment décrits. Cet homme invincible a une fille qui, bien évidemment, ignore ses activités mais sera néanmoins introduite dans ce que l’on hésite à appeler une intrigue.

 

À la fois infantile et inutilement tarabiscoté, le scénario est en effet d’une pauvreté affligeante et bien différent de la “patte” de Clancy. Et pour cause ! Si le nom de ce dernier figure en vedette sur la couverture, laissant traîtreusement croire à sa paternité, le véritable auteur de ce mauvais thriller, premier d’une série parrainée par lui et tiré d’un jeu video en vogue aux États-Unis, est en réalité un obscur plumitif cité en caractères minuscules. Ce n’est pas la première fois que l’auteur d’Octobre Rouge brade sa signature et c’est bien dommage.