Je suis partout. (Nirta Omirli ; 2.)

BACHAN, MORVAN Jean-David

Un navire spatial s’est √©chou√© sur la plan√®te N√®Ve-RiKoSSe (sic). Cinq survivants en d√©barquent juste au moment o√Ļ Nirta Omilri vient d’√™tre abattu par ses ennemis (Cf. Un jeu cruel¬†; 2, N.B. oct. 2004), les P√©tz√©tatis-Qcouzinaz (resic). Le m√™me Omilri avait pourtant √©t√© ex√©cut√©, vingt-trois ans auparavant, pour crime de guerre par un peloton dont l‚Äôun des cinq faisait partie‚Ķ La situation sur NV est catastrophique: les terriens sont en guerre ouverte avec les autochtones qu’ils exterminent √† plaisir. Mais un nouveau clone d‚ÄôOmilri appelle toujours √† la r√©sistance. Quid de cet homme aux multiples corps¬†?

 

Morvan poursuit un sc√©nario alambiqu√© dans lequel les interrogations rebutent davantage le lecteur qu’elles ne retiennent son attention, et o√Ļ le r√©cit compliqu√© et violent met en sc√®ne des personnages aux pulsions primitives sans grande √©paisseur humaine. Le graphisme informatique apporte une touche imaginative aux d√©cors et personnages, avec des coloris aux reflets m√©talliques inspir√©s des jeux vid√©o, mais il abuse des gros plans de visages caricatur√©s. Le lecteur se demande s’il souhaite conna√ģtre la suite.