Dieu n’a qu’un oeil.

K√ĖNIG Ya√ęl

Nathan √©tait un homme heureux : mari√© √† l’√©tincelante Marie, p√®re de Anna et J√©r√©my, deux adorables enfants, entour√© de ses parents et beaux parents, il vivait au rythme des saisons et des confitures de Marie‚ĶH√©las l’inacceptable, l’horreur absolue vinrent briser la qui√©tude familiale : la mort de Marie et de J√©r√©my dans un accident stupide. Effondr√©, Nathan songe m√™me √† mettre fin √† ses jours. Il quitte Casallia, le village o√Ļ la famille habitait, laisse Anna √† ses grands-parents, et se r√©fugie √† Aix-en-Provence dans un studio pr√®s de son bureau. Mais petit √† petit l’espoir s’infiltre dans son coeur, la vie reprend ses droits sous la forme d’Olivia, une jolie Am√©ricaine.

Ya√ęl K√∂nig, professeur de fran√ßais et √©crivain, parle ici d’amour. Une histoire m√©lodramatique et sans surprise souvent trait√©e comme un exercice de style. L’auteur aime les mots et les formules en y ajoutant parfois une certaine sophistication. Le lecteur se laissera-t-il bercer par ce roman aussi suave que du miel ?