Fin de l’histoire avec un petit h et un grand H. Celle-ci dĂ©bute en 1942 avec dans la France occupĂ©e, un adolescent immigrĂ© italien qui rĂȘve de libertĂ© et dâhonneur et rejoint les partisans pour combattre Mussolini. Et 3 annĂ©es plus tard, en 1945, alors que Milan sâapprĂȘte Ă tomber, le cardinal Schuster tente une derniĂšre mĂ©diation entre le Duce et le ComitĂ© de LibĂ©ration nationale. Mais Mussolini refuse toute reddition et se retrouve traquĂ© par les AlliĂ©s, il dĂ©cide alors de fuir vers CĂŽme avec ses derniers fidĂšles, tandis que les partisans entrent dans la ville au chant dâAvanti Popolo.
Le drame qui se joue est en plein coeur de la seconde guerre mondiale avec la fin d’un dictateur « inventeur du fascisme ». Le dessin est expressif sans plus et le scĂ©nario linĂ©aire narre avec prĂ©cision les derniers instants du Duce. Pour les historiens fervents, ce rĂ©cit a du sens, pour d’autres il n’est qu’une pĂ©ripĂ©tie dans le parcours ĂŽ combien tumultueux et problĂ©matique de celui qui fut l’alliĂ© d’Hitler.
(MT).
