L’orage

STEHR Frédéric

Ce matin comme il pleut, la ma√ģtresse annonce qu’au lieu de faire de la gymnastique dans la cour, les enfants resteront √† l’int√©rieur et feront de la danse. Mais √† chacun sa conception de ce qu’est la danse… Chacun y va de sa d√©monstration, et assez vite, cela devient du ¬ę grand-n’importe-quoi ¬Ľ ! Et si la pluie pouvait canaliser l’√©nergie des enfants ?¬†¬†Les enfants et la ma√ģtresse sont repr√©sent√©s par des oiseaux de diff√©rentes esp√®ces. Ils ne portent pas d’habits, mais l’une a un tutu et un chouchou, un autre des lunettes, et tous enfilent des chaussons de gymnastique. Et la classe ressemble √† toutes les classes du monde. Tout commence tr√®s bien, dans le calme et la discipline, mais progressivement le chahut devient g√©n√©ral… Jusqu’au joyeux bazar sous la pluie. Un clin d’oeil aux films, Les parapluie de Cherbourg et Chantons sous la pluie ? (A.E.)