À la suite d’une coupure au doigt qui passe pour anodine, il déclare, quarante-huit heures après, une fasciite nécrosante (connue sous le nom de « maladie dévoreuse de chair »). Sauvé in extremis par le corps médical, il prend conscience de la fragilité de la vie et de l’impératif salvateur de goûter les moments présents. Stephan Schäfer, qui a publié un premier roman Vingt-cinq étés, poursuit son attachement aux…
Le collectionneur d’instants précieux
SCHÄFER Stephan
