L’ange gardien (Hollywood ; 3)

MANINI Jack, MALÈS Marc

Max Lexter se serait fait voler son invention par Edison : le kinĂ©toscope, machine Ă  animer des images. (Cf. Flash back, NB janvier 2011). Maintenant, c’est le cinĂ©ma. Pour concurrencer le cĂ©lĂšbre entrepreneur, il faut un studio. Ce sera un ancien saloon louĂ© pour dix dollars par mois. Tom sera la vedette. Les deux amis se partagent l’affection de Janet. Ce n’est que quelques annĂ©es plus tard que surviennent les premiĂšres difficultĂ©s, lorsque l’acteur Wallace Ried, durement dopĂ© par le Doc, meurt d’une overdose. Il faut s’occuper de Mrs Ried qui devient dangereusement menaçante. Puis, quand la mĂ©nagerie brĂ»le, on accuse Edison et des plans de vengeance sont Ă©laborĂ©s. Mais Janet serait-elle parvenue Ă  Ă©chapper aux flammes ?

En ces dĂ©buts de l’industrie du cinĂ©ma, fĂȘtes et drames alternent tandis que se noue une intrigue dont l’issue ne se laisse guĂšre deviner, achevant ainsi une sĂ©rie de trois tomes couvrant trente-cinq ans de concurrence dĂ©sĂ©quilibrĂ©e entre le trio et le gĂ©ant du cinĂ©ma. Dans un style classiquement expressif, la plume de MalĂšs donne vie Ă  des personnages qui savent parcourir une riche palette de sentiments.