La ceinture de feu

LESTRADE Agnès de, JACQUOT Delphine

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Pour soigner sa fille, Moshen, le meilleur couturier du pays, accepte d’apprendre le m√©tier √† Abkir. La bourse d’or qu’il a re√ßue de lui est vite d√©pens√©e, et ce concurrent trop rapide attire la client√®le avec des prix bas et des tasses de th√©. Moshen propose alors √† Abkir de confectionner la ceinture de feu, gage de r√©ussite, pour laquelle il faut une peau de ch√®vre de Mongolie et bien d’autres choses encore. Mais on ne doit pas la vendre… La cupidit√© d’Abkir sera punie : ne pouvant se r√©soudre √† se s√©parer de la ceinture pour rien, il devient fou. La patience, le travail bien fait et l’astuce triomphent.

Les √©l√©ments traditionnels du conte sont mis en images dans un Orient de fantaisie aux couleurs somptueuses. Les objets de m√©tier d√©corent l’image et les pages de garde : fusettes, aiguilles, mod√®les de points, etc. Le d√©coupage des images fait appara√ģtre le bas d’une sc√®ne au-dessus d’une autre, renfor√ßant le surr√©alisme de l’illustration o√Ļ les personnages portent sur le dos l’objet de leur pr√©occupation ; le texte alerte s’y inscrit dans une typographie facile √† d√©chiffrer. ¬†