La fin de la fiction

MAUREL Pierre

En panne d’histoire, un enseignant et auteur de bandes dessinĂ©es cherche une issue Ă  son blocage crĂ©atif. Il est persuadĂ© qu’un dĂ©tour par le savoir — en l’occurrence la rencontre avec un mĂ©diĂ©viste — pourrait relancer la machine, mais cette rencontre ne fait qu’approfondir sa confusion. C’est le point de dĂ©part d’une autofiction dĂ©bridĂ©e offrant une rĂ©flexion sur la crĂ©ation, la crĂ©ativitĂ©, et une certaine puretĂ© artistique.

Ce rĂ©cit drĂŽle-amer est Ă  la fois une critique de la sociĂ©tĂ© actuelle et l’auto-critique d’un auteur peut-ĂȘtre un peu trop rigide et quelque peu dĂ©sabusĂ©. Le dessin imaginatif et foisonnant est totalement Ă  l’image de ce qu’on devine de la psychologie du personnage central de l’histoire.

DĂ©crire son mĂ©tier, le milieu dans lequel on Ă©volue et partager ses questionnements n’est pas chose facile. Il y a toujours un risque Ă  ce que le lecteur, Ă©loignĂ© de l’univers de l’auteur, se sente un peu Ă©tranger au rĂ©cit.

(XB