Mon refuge et mon orage
ROY ArundhatiNĂ©e dans une famille dysfonctionnelle, dâun pĂšre fantasque et alcoolique, gĂ©rant une plantation dethĂ©, et dâune mĂšre Ă©nergique, Arundhati RoyâŠ
NĂ©e dans une famille dysfonctionnelle, dâun pĂšre fantasque et alcoolique, gĂ©rant une plantation dethĂ©, et dâune mĂšre Ă©nergique, Arundhati RoyâŠ
Marie, jeune fille muette aux cheveux couleur de lune, sans doute violĂ©e, sâenfuit avec son Ăąne Balthazar, de la maisonâŠ
« Je ne sais pas pourquoi, mais, Ă la derniĂšre bouchĂ©e avalĂ©e sans faim, il sâest brisĂ© quelque chose en moi,âŠ
En 1968, Rachel, une Ă©tudiante canadienne, passe une annĂ©e dans une annexe de lâUniversitĂ© de Standford (Californie) créée Ă Tours.âŠ
Paris, annĂ©es 30. Le gĂ©nĂ©ral russe Koutiepov est enlevĂ©, et trĂšs vite les soupçons se dirigent vers le studio Albatros,âŠ
Au XIXe siĂšcle, dans la Louisiane vendue aux AmĂ©ricains, Louis et Jacques de Beauregard exploitent une plantation de canne Ă âŠ
En dĂ©cembre 1929, la femme de lettres argentine Victoria Ocampo (1890-1979) rencontre avec Ortega y Gasset, chez le philosophe LeonâŠ
CĂ©line a vingt-trois ans de moins que Maxence. Il a une fille, vit dans le sud de la France etâŠ
Cette biographie de 1971 parue pour le centenaire de la Commune prĂ©sente avec espritcritique la vie tumultueuse et la pensĂ©eâŠ
Le monde tourne mal ; pour changer dâhorizon, lâĂ©crivain, aumĂŽnier laĂŻc, visite des prisonniers Ă la SantĂ©. Ce jour-lĂ , en prenantâŠ
En Irlande, la veille de NoĂ«l 1996, dans une lande surplombant lâocĂ©an, prĂšs de Schull, comtĂ© de West Cork. Sophie,âŠ
LĂ©o, dix-sept ans, vient dâĂȘtre renvoyĂ© de Stanislas et, Ă la demande de sa mĂšre divorcĂ©e qui lui intime deâŠ
Paris sous lâOccupation. Claire, dix-neuf ans, tape Ă la machine des textes engagĂ©s pour Blanche (nom de guerre), rĂ©sistant quâelle aime enâŠ
Ils forment un couple uni dans le mĂȘme dĂ©sir d’enfant. Ils ont choisi de quitter la ville pour s’installer dansâŠ
Thomas dĂ©couvre, un lendemain dâivresse, que le smartphone posĂ© sur sa table nâest pas le sien, Ă©changĂ© sans doute parâŠ