Dorothée se rend dans une ville reculée pour effectuer un reportage sur une fête mystérieuse dite éternelle. Violette l’accompagne pour lui rendre service ainsi que pour se changer les idées. A force de visites de lieux fantastiques, elle commence à oublier le mal qui la ronge.
C’est une BD étrange que cette « Fête sans fin ». Plus qu’un véritable récit, avec une véritable intrigue, c’est un parcours qu’elle nous propose. Une ballade (avec 2 « l »). Un état d’esprit. On erre littéralement en suivant Violette, de lieux fantastiques en rencontres improbables au milieu de cet espace hors du temps qu’est cette fête.
On vit une expérience, les barrières tombent, les masques aussi. Il y a un côté psychédélique sous acide à cette « aventure », propice aux confidences auprès d’inconnus, aux rencontres. Un petit air des années hippies, avec ses voyages intérieurs, cette musique qui a une place si importante, ces couleurs vives.
Une lecture à mettre entre les mains des nostalgiques, des doux rêveurs, et autres mélancoliques, pour s’offrir une petite évasion sans but.
M.C.
