Sur mon monstre

CHARDIN Alexandre, POIGNONEC Maureen

Une petite fille constate qu’en ce moment tout la fâche. Quand elle voit passer un monstre, elle lui saute dessus et se cache dans son pelage. Elle se sent immédiatement à l’abri, et sans peur. Il l’emmène de village en village. Un jour ils rencontrent un chasseur décidé à le tuer, la fillette s’interpose. Le lendemain, quand les chasseurs se réunissent pour traquer le monstre, elle refuse de l’abandonner. Une métaphore pour narrer la difficulté de cette petite fille à contrôler ses pulsions. Elle s’invente une vie solitaire avec ce monstre qui l’éloigne des humains. Cette complicité ne peut durer et son compagnon disparaît lorsqu’elle retrouve son quotidien et son père. L’illustratrice a inventé un monstre, qui ne fait pas vraiment peur avec ses yeux noirs , ses deux dents qui se dressent vers le ciel et son pelage qui lui fait une robe ; le paysage qui les entoure est garni de fleurs et de végétation variée.  La métaphore n’est pas forcément accessible à tous. (A.D.)