Fin des annĂ©es 1980, Veronika Mabardi voit pour la premiĂšre fois une sculpture de Camille Claudel, bouleversĂ©e et subjuguĂ©e. Longtemps aprĂšs, elle y met enfin des mots, aprĂšs avoir voulu faire  « la part des choses entre la lĂ©gende et la sculpture » afin de restituer « la femme puissante » quâĂ©tait sans doute lâartiste Ă lâĆuvre, en tension, aux prises avec la matiĂšre,…
Sous le regard des statues avec Camille Claudel
MABARDI Veronika
