Novissima Verba.

GUILLOTTE √Čric

Le h√©ros de ce premier roman, jeune homme parfaitement amoral, raconte ses faits et gestes depuis son enfance avec des parents trop souvent absents et, √† quinze ans, son premier contact avec la d√©linquance‚Ķ Il commence alors √† piller, √† arnaquer‚Ķ toujours impun√©ment et sans √©tats d‚Äô√Ęme. Quant il rencontre une jeune fille qui lui pla√ģt il l‚Äôenl√®ve et monte une histoire de ran√ßon rocambolesque. Dans la seconde partie, c‚Äôest sa m√®re qui donne sa version des faits, tr√®s diff√©rente, mais est-elle plus cr√©dible¬†? Enfin, dans la troisi√®me partie, on entend le discours du p√®re, t√©trapl√©gique et muet mais qui ne perd rien de ce qui se passe. Qui dit la v√©rit√©¬†? Qui ment¬†?

 

L‚Äôauteur s‚Äôest inspir√© de Georges Darien, √©crivain de la fin du XIXe si√®cle, pour √©crire ce roman ‚Äúcoup de poing‚ÄĚ en phrases courtes, incisives. Le h√©ros, √† la fronti√®re de la folie comme sa m√®re, semble d√©nu√© de tout sentiment. Souhaitons que les prochains livres de ce jeune auteur talentueux montrent un aspect plus rose de la soci√©t√©.