Ce qu’il reste de l’homme selon Giacometti

OJEDA-CASSIGNEUL Aurélia

Paris, une impasse de Montparnasse, tournant des annĂ©es 1960. LĂ , un atelier, d’aspect misĂ©rable, celui d’Alberto Giacometti ; il y travaille, y dort aussi, avec sa jeune Ă©pouse, Annette. Une aube gris cendre se lĂšve, rendant perceptible le dĂ©sordre qui y rĂšgne, et lĂ  «  Moi, debout, moi si grand, si long, si dĂ©nudĂ©, surplombant ce chaos magnifique, je veille 
. ».…

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