Alors que Napoléon ne perçait pas encore sous Bonaparte, dans une période de vague à l’âme, où ni la partie militaire ni la partie coeur ne tournent à son avantage, de manière cathartique Napoléon Bonaparte se lance dans l’écriture de Clisson et Eugénie : France, fin du XVIIIe siècle. Clisson, militaire prometteur, désabusé par la politique et les combats, se retire à la campagne. Il y fait la rencontre de la famille Desmoulins et s’éprend de leur fille aînée, Eugénie. Mais la réalité de la guerre va venir bouleverser leur amour naissant. Un amour que l’Histoire n’attendait pas…
Clisson et Eugénie s’ancre dans le style « pathos romantique » de son époque,on y retrouve l’exaltation des sentiments et l’amour passionnel à l’image de « La nouvelle Héloïse » ou des « Souffrances du jeune Werther ». Bien évidemment c’est moins l’histoire qui nous intéresse ici, que son auteur. On apprécie le carnet en fin d’album apportant précisions historiques et littéraires quant à ce récit.
(PD)
